Des Arias dans la Vieille Ville


La lune de miel avec le Hamas – un regard averti

Ces derniers jours, nous sommes les témoins d’une recrudescence du dialogue, allant jusqu’à une chaleureuse accolade, de la Suisse avec l’organisation Palestinienne du Hamas.  Cette  organisation qui a inscrit dans sa Charte la destruction de l’État d’Israël, et qui a été déclarée organisation terroriste par l’Union Européenne et d’autres pays Occidentaux.

La semaine passée, une délégation du Hamas était de passage à Genève. Le porte-parole du Hamas a eu l’opportunité de parler à l’Université de Genève, en attisant la haine envers Israël. La presse locale a servi malheureusement de moyen de diffusion de ses opinions. La même semaine, l’envoyé de la Suisse au Moyen-Orient, Jean Daniel Ruch, a rencontré le responsable de l’organisation, Haled Mashaal au Caire. Cette démarche s’ajoute à une série d’autres contacts que la Suisse entretient avec d’autres éléments radicaux dans le monde, parmi lesquels le Hezbolla et l’Iran d’Ahmednidjad. Le lien entre toutes ces organisations du Moyen-Orient est, pour les plus extrémistes, l’appel à la destruction d’Israël, et pour les plus modérés la non-reconnaissance de son droit à l’existence.

Il est indéniable que chaque pays a le droit de déterminer sa politique, et de choisir ses alliances et les organisations
avec lesquelles il souhaite entretenir des relations. L’orientation politique d’un pays s’appuie et se détermine par une analyse d’un plan d’intérêts, tout comme par les valeurs morales adoptées par ce même pays.

Qu’est-ce qui amène un pays comme la Suisse, garante des valeurs universelles, située au centre de l’Europe, berceau des valeurs les plus sublimes d’ouverture, du libéralisme et des droits de l’homme, à entretenir un dialogue chaleureux avec des États radicaux et des organisations qui ne reconnaissent pas les mots « libéralisme » et « Droits de l’homme » ?

L’histoire récente de l’Europe nous a démontré, de façon douloureuse et en payant cher, que le maintien du dialogue avec des personnes ayant un programme idéologique extrémiste et radical, dans le but de modifier leur ligne comme le disent les personnes de bonnes intentions, ne tient pas et souvent est le fruit d’une fausse appréciation de la réalité.

Les exemples face à ceux qui refusent de voir les dangers provenant des organisations tels le « Hamas », le « Hezbolla »et certainement l’Iran, sont nombreux et variés. Il suffirait d‘écouter avec le sérieux requis les déclarations de leurs leaders ou de lire attentivement leurs chartes idéologiques, base de leur fondation et leurs actions.

Les appels à la destruction d’Israël, venus de Téhéran et de son allié le « Hezbolla » au Liban, sont devenus monnaie courante. Ces appels sont accompagnés d’une activité effrénée pour l’obtention du nucléaire, dont un arsenal impressionnant de fusées.

La visite la semaine dernière du premier ministre du Hamas Haniya en Tunisie, celle de l’après la Révolution du printemps arabe gouvernée par les islamistes, présente aussi une occasion pour comprendre la nouvelle réalité. À l’aéroport déjà, dès son arrivé aux appels de la foule à « tuer les Juifs » et « libérer la Palestine » Haniya a répondu que le Hamas « ne reconnaitra jamais, mais au grand jamais l’État d’Israël ».

La bande de Gaza est depuis longtemps l’endroit où l’on trouve la quasi-totalité des articles et des marchandises provenant d’Israël et de l’Egypte, où les restaurants et les hôtels sont bondés de personnes profitant et de produits de luxe. Le discours contre Israël cependant ne varie pas. Personne ne souhaite être embêtée par la réalité.

Certes, les voix contre Israël sont similaires et elles sont nombreuses. La tendance est négative, radicale et par-dessus tout, antisémite. Y-a-il lieu à encourager et à renforcer cette tendance? Y-a-il lieu à légitimer la pensée antisémitisme au nom de la religion? Est-il concevable de penser qu’en raison d’un dialogue cette tendance changerait soudain? Le champ expérimental est problématique, car il s’agit de la vie humaine et de la sécurité des personnes. Si cela échouait, les premiers à payer le prix fort seraient les citoyens de l’État d’Israël et la paix au Moyen-Orient. Il ne faudrait pas que l’Europe prenne ce risque.

Shalom Cohen,

Nommé ad interim à l’Ambassade d’Israël à Berne.

Ancien ambassadeur d’Israël en Égypte.


La Suisse a tort de légitimer le Hamas

L’ambassadeur d’Israël s’inquiète des contacts avec le mouvement islamiste

Shalom Cohen est catégorique: la «lune de miel» de la Suisse avec le Hamas est contre-productive. Pour l’ambassadeur d’Israël à Berne, la venue à Genève la semaine passée d’une délégation palestinienne ne fait qu’aggraver la situation. Il critique «amicalement» la politique helvétique de dialogue, même si elle part d’une bonne intention. Entretien.

Pourquoi dénoncez-vous des contacts suisses avec le Hamas qui visent à promouvoir des solutions pacifiques?
Franchement, analysez ce qui s’est passé la semaine dernière! Alors même qu’une délégation du Hamas était autorisée à venir à Genève et à prendre la parole devant l’Union interparlementaire, dans les médias et lors d’une conférence à l’Université, l’envoyé de la Suisse au Moyen-Orient, Jean-Daniel Ruch, rencontrait au Caire le responsable de l’organisation, Khaled Mechaal. Et cela, juste après que le chef du Hamas dans la bande de Gaza, Ismail Haniyeh, accueilli à Tunis par une foule qui appelait à «Tuer les juifs!» a promis de ne jamais reconnaître Israël et ne jamais lâcher les armes. D’ailleurs, leur charte appelle toujours à détruire Israël et à fonder un Etat palestinien sur ses ruines. Avant d’inviter ces gens, ne pensez-vous pas qu’il faudrait poser des conditions? Sans quoi on ne fait que rendre acceptables les discours haineux! Nous sommes inquiets de voir la Suisse, un pays ami, dialoguer avec l’Iran, le Hamas et le Hezbollah, qui tous disent vouloir la destruction de notre Etat.
Vous ne croyez donc pas qu’il faut encourager ceux au sein du Hamas qui veulent une solution négociée?
Même ceux qui envisagent un deal sur la base des frontières de 1967 disent que ce ne serait qu’une solution temporaire…
Pourtant, n’est-ce pas justement comme ça qu’on peut faire évoluer l’opinion publique?
Peut-être. Mais à quoi cela rime-t-il de légitimer par avance une évolution qui n’a pas eu lieu?
Comment alors encourager les modérés?
En s’affirmant prêt au dialogue dès qu’il y aura eu renoncement à détruire Israël. C’est d’ailleurs comme cela que ça s’est passé avec l’OLP de Yasser Arafat. Il y a d’abord eu des contacts discrets, clandestins, qui ont conduit à un échange de garanties, puis à une reconnaissance mutuelle.
Le Hamas est-il encore une organisation terroriste? A quand date le dernier attentat?
Cette organisation cherche toujours à terroriser la population israélienne. Elle dit viser la destruction de notre Etat et elle a envoyé sur nos civils 6000 roquettes depuis l’an 2000. En nous retirant unilatéralement de la bande de Gaza (ndlr: en 2005), nous espérions que nous n’aurions plus besoin d’intervenir militairement. Malheureusement il a fallu les bombardements de l’opération «Plomb durci» (ndlr: 2008-2009) pour stopper les tirs d’obus.
En faisant des centaines de morts dans la population palestinienne! Pourquoi avoir pris un tel risque?
Nous visions les sites de lancement de roquettes, les dépôts d’armes. Bien sûr que les combattants ne portaient pas d’uniforme, mais ils étaient bien là. Malheureusement, il y a eu des erreurs, des fautes de tir et des civils sont morts. Nous l’avons reconnu et nous avons présenté des excuses sincères. Car cela n’a vraiment jamais été notre but. Contrairement aux roquettes du Hamas, qui elles sont destinées à frapper la population. Il est mensonger de dire que nous cherchons à faire souffrir les Palestiniens. Il n’y a pas de blocus sur la bande de Gaza. Des centaines de camions passent tous les jours la frontière israélienne ou égyptienne. Les restaurants fonctionnent, les écoles et les hôpitaux aussi. Les matériaux de construction sont disponibles. Ça, c’est la réalité sur le terrain, même si le Hamas prétend le contraire.
En Cisjordanie, ce n’est pas le Hamas mais le Fatah qui est au pouvoir. Pourquoi décourager les Palestiniens en poursuivant la colonisation des territoires sur lesquels est envisagé leur Etat?
La Cisjordanie est le berceau du peuple juif. Cependant, le gouvernement israélien accepte le principe qu’un Etat palestinien y soit créé. C’est une évolution majeure de ces dernières années. Nous partons du principe qu’il y aura des échanges de zones de part et d’autre de la ligne de 1967. C’est dans ces zones-là qu’ont lieu la plupart des nouvelles constructions. Quant aux autres, si elles doivent un jour être transférées aux Palestiniens, ce ne sera certainement pas un obstacle à un accord de paix soutenu par l’opinion publique. Ce qu’il faut, c’est accélérer les démarches de dialogue. Mettre des conditions, c’est éloigner la perspective d’un accord.
Que signifie le Printemps arabe pour Israël?
C’est formidable de voir des dictatures céder le pouvoir à des gouvernements élus. Cette évolution positive, nous espérons qu’elle mènera jusqu’à la vraie démocratie, qui implique le respect des droits de l’homme, la liberté d’expression, la stabilité des institutions, la séparation des pouvoirs et bien sûr la séparation de la religion et de l’Etat. Sinon, ce ne sera qu’une transition d’un despotisme laïc à un autoritarisme religieux. Nous sommes inquiets d’entendre qu’En Egypte certaines voix s’élèvent au sein des Frères musulmans pour remettre en question les accords de paix avec Israël.
Y a-t-il déjà des contacts avec les Frères musulmans?
Ils ne sont pas encore au pouvoir. Nous avons bien sûr des contacts avec le gouvernement actuel, notamment à travers notre ambassade au Caire.
Vous connaissez bien l’Egypte. Croyez-vous que les Frères musulmans peuvent être de vrais démocrates?
Nous ne pouvons que l’espérer.
Créé: 23.01.2012 TDG

Le meilleur bilan des Droits de l’Homme pour Israël

Le professeur d’Harvard, Alan Dershowitz, nous explique que, en comparaison de sa situation, aucun autre pays qu’Israël n’a  eu un meilleur bilan en matière de respect des Droits de l’Homme.


Découverte à Tel Aviv des secrets de la voiture volante

Par Naama Rehoboam – Mardi 15 novembre 2011

Source: Guysen International news

Une équipe de chercheurs israéliens semble avoir levé les secrets de la lévitation quantique
Qui n’a jamais rêvé, coincé dans un bouchon, de faire décoller sa voiture et de survoler la file d’autos à l’arrêt. Ce rêve pourrait se réaliser plus vite qu’on ne le pense.
La lévitation de la matière, c’est la spécialité du Docteur Boaz Almog, chercheur à l’université de Tel Aviv. Ses 15 années de travail sur la lévitation quantique aboutissent enfin.
« Une roue miniature suspendue au-dessus d’un champ magnétique continu, dans un tube appelé “super-conducteur”. C’est un phénomène quantique, que le public ne connaissait pas jusqu’à aujourd’hui, mais c’est un phénomène bien connu des physiciens, le fait qu’un champ magnétique puisse être piégé à l’intérieur d’un super-conducteur. Maintenant, dans ce phénomène il y’ a d’autres phénomènes. Des champs magnétiques qui se repoussent, l’effet Meissner, des microphénomènes qui se produisent à l’intérieur des films magnétiques. Mais à l’œil nu on ne voit que la lévitation », explique Boaz Almog.
La clé de ce qui ressemble à un tour de magie est un matériau super-conducteur, fait à partir d’un crystal particulier, produit en Chine et qui est ensuite refroidi à -185 degrés. Pour l’instant, au maximum la matière lévite à 5 centimètres de son socle, mais cette avancée technologique pourrait, espère l’équipe de l’Université de Tel Aviv, s’appliquer un jour au domaine des transports.
« Vous pouvez utiliser cette technique de lévitation pour les transports, par exemple si on réussit à transposer l’expérience sur des champs magnétiques de plus grande échelle, sur des routes, vous pourrez avec une voiture utilisant des matières super-conductrices léviter à une certaine hauteur au-dessus de la route, sans toucher le sol », souligne Boaz Almog.
On dirait presque que la fiction a inspiré la réalité, la voiture de « Retour vers le futur », celle de Batman ou même le taxi de Bruce Willis dans le « 5ème élément », ne seront bientôt plus que des modèles obsolètes.

Un “taxi solaire” suisse roule en Israël

Par Sharon Udasin (Jerusalem Post)

Le 1er novembre 2011

Le Ministre de la Protection de l’Environnement, Gilad Erdan, loue l’inventeur automobile Louis Palmer pour son rôle d’éducateur international en faveur d’ « une vie meilleure».

Photo: by Eli Naaman

La capsule bleue d’une voiture attelée à une remorque portant des panneaux solaires a roulé à travers le jardin du Council for a Beautiful Israel mardi après-midi, avec à son bord l’inventeur suisse du « solartaxi », Louis Palmer, et le Ministre israélien de la Protection de l’Environnement, Gilad Erdan.

« Vous avez rapporté le soleil en Israël, mais nous voulons la pluie », a plaisanté Erdan à l’intention de Palmer, alors qu’ils montaient dans le véhicule.

Le taxi solaire de Palmer, qui a déjà parcouru 60’000 km dans 40 pays depuis son lancement en 2007, faisait sa visite inaugurale en Israël cette semaine dans le cadre de la campagne « Solar Journey » produite par le Council for a Beautiful Israel et l’association nationale EcoCinema.

EcoCinema présentera un documentaire sur les voyages de Palmer lors de son festival de film qui aura lieu la semaine prochaine.

La voiture solaire, a expliqué Palmer lors de la conférence de presse qui a suivi la démonstration, provient d’une vision qu’il a eue lorsqu’il avait 11 ans en 1982, un rêve qu’il a finalement décidé de réaliser en 2003, alors qu’il travaillait comme professeur.

« J’ai toujours imaginé que quand je serais grand, je voyagerais tout autour du monde », a déclaré Palmer, « mais notre professeur nous disait toujours que si vous utilisez de l’essence, vous contribuerez aux problèmes de l’environnement ».

Stupéfié que 20 ans plus tard, ce véhicule n’était toujours pas commercialisé, il décida de faire le travail lui-même.

« Je n’avais aucune idée de comment on fabriquait une voiture. J’avais un compte dans une banque suisse, bien sûr, mais ça ne m’avançait pas à grand-chose », a-t-il expliqué, faisant remarquer que les développeurs de voitures demandaient quatre millions d’euros pour ce travail, alors que lui, avec son emploi de professeur ne pouvait en aligner que 4000. S’adressant tout d’abord à l’Université de Lucerne, son lieu de résidence, Palmer y présenta un modèle compliqué d’automobile avec deux roues à l’avant et une à l’arrière qui « ressemblait à une Lamborghini ».

Finalement, il réussit à attirer 200 personnes et de nombreux sponsors qui l’aidèrent dans ses efforts.

Et en juillet 2007, il quitta Lucerne dans un véhicule solaire totalement opérationnel.

Palmer a admis qu’il ne savait « pas exactement où aller ».

Mais ce voyage l’emmena à l’est vers l’Allemagne, au sud vers la Turquie, la Syrie et même l’Arabie Saoudite, où le Roi Abdullah lui accorda un rare visa. Il prit ensuite le bateau jusqu’en Inde pour aller participer à une conférence sur le climat à Bali, puis traversa les Etats-Unis pour revenir en Europe.

« Tout autour du monde, j’ai trouvé des gens pour m’aider », a-t-il affirmé. « Je l’ai appelé le taxi solaire parce que j’ai eu plus de 1000 personnes qui ont conduit avec moi ». Et à ses côtés.

A la fois en Syrie- où il a eu son premier accident- et en Arabie Saoudite, il a été escorté par des véhicules de police armés.

A New York, il a eu l’occasion un matin de conduire au travail le Secrétaire Général de l’ONU, Ban Ki Moon.

Alors que le tour du monde officiel de Palmer s’est terminé il y a plus de deux ans, il a continué à participer à des conférences et à des projets depuis lors. Mais Israël est la première station où il a posé sa voiture depuis la fin de son tour du monde et le 40ème pays qu’il visite. Un événement rendu possible par Tsur Mishal d’EcoCinema Israel.

Palmer a indiqué que « ce que nous avons à faire c’est de changer l’état d’esprit des gens ». « Si vous pouvez avoir une voiture qui fait le tour du monde sans essence, alors cette voiture est capable de vous amener au travail ou au supermarché. »

Indiquant un minuscule carré de 240 km sur 240 km, la taille de la Suisse, sur une carte du Sahara, Palmer a expliqué à son auditoire que des panneaux solaires couvrant tout cette surface suffiraient à alimenter le monde entier en électricité.

« En Israël, nous avons l’habitude de dire qu’un bon professeur est un professeur qui vous apprend la vie. Ainsi, vous êtes aussi un professeur et vous apprenez à tout le monde comment créer une vie meilleure que celle que nous avons aujourd’hui », a déclaré Erdan à l’intention de Palmer durant la conférence de presse.

Se référant à la petite course de l’après-midi qu’ils venaient d’effectuer, par rapport à laquelle, Erdan a remarqué qu’elle était « si tranquille », le ministre a demandé à Palmer pourquoi il pensait que les investissements au niveau mondial sur les véhicules solaires ne se produisaient pas.

Palmer a répondu : « Nous devons aligner l’argent, comme le font les Chinois. Je pense que l’industrie est encore hésitante, pour différentes raisons, mais pas parce que la voiture n’est pas satisfaisante », a expliqué Palmer au Jerusalem Post après l’événement. « Tout ce que je sais c’est qu’il n’y a aucune raison pour eux de ne pas le faire ».

Continuant à louer la Chine pour ses développements dans l’industrie solaire, il a ajouté que le pays d’Extrême Orient finira probablement par être le premier à produire en masse des véhicules solaires.

« S’il y a un seul pays dans le monde qui n’est pas en train de parler mais d’investir, c’est la Chine, » a-t-il déclaré.

Mais Palmer a dit nourrir de grands espoirs pour Israël concernant son futur de nation solaire, expliquant qu’elle bénéficiait de 35% d’ensoleillement de plus que son pays natal, la Suisse.

« Vous avez tellement de lumière solaire- il serait si facile et si magnifique d’utiliser cette puissance solaire », a-t-il fait remarquer à l’auditoire.

« Je suis ici pour démontrer que nous avons les solutions ».

(Traduction: Ambassade d’Israël à Berne)


Tout savoir sur Israël: la nouvelle brochure de Stand With Us

 

L’organisation Stand With Us publie une magnifique brochure sous forme électronique et aussi en français qui met en lumière les principaux aspects d’Israël.

A consulter absolument

BROCHURE STAND WITH US


LES INVENTIONS D’ISRAËL QUI S’EXPORTENT DANS LE MONDE ENTIER

Source: Israelnews

NOUVELLE “LIVRAISON” D’ISRAELVALLEY. L’une des plus grandes sources de fierté d’Israël est son nombre impressionnant d’inventions et d’innovations dont ses citoyens sont à l’origine depuis 1948. Et ce, en dépit des défis démographiques, géographiques et diplomatiques auxquels l’Etat est confronté. Ainsi l’ingéniosité israélienne a donné naissance à l’irrigation par goutte-à-goutte, aux tomates cerises, aux grilles de voitures électriques, à la clé USB…

1. Le moniteur cardiaque optique développé par le professeur Ze’ev Zalevsky de l’université de Bar-Ilan University Prof Ze’ev : technologie médicale révolutionnaire utilisant une caméra rapide et une petite source de lumière laser.

2. Rosetta Green : une entreprise créée en 2010 dérivée de la division agro-biotechnologie de Rosetta Genomics qui développe des sortes de plantes améliorées pour l’agriculture et les industries des biocarburants en utilisant des gènes uniques appelés microARN.

3. Mazor Robotics’Spine Assist et autres robots chirurgicaux : ont révolutionné la chirurgie du rachis en offrant une procédure bien plus précise et en recourant à bien moins de radiation que le procédé habituel.

4. Le Centre de recherche Volcani du ministère de l’Agriculture et du Développement rural : vise à améliorer les systèmes existants de production agricole en introduisant de nouveaux produits, procédés et équipements. La recherche fondamentale et appliquée est menée dans six instituts et deux centres de recherche régionaux par plus de 200 scientifiques, 300 ingénieurs et techniciens.

5. Elya Recycling : a développé et breveté une méthode innovante pour le recyclage du plastique basée sur des ingrédients naturels. Cette méthode permet de produire de la matière première utilisée dans la production de sacs à main en utilisant 50% d’énergie en moins que les méthodes de recyclage actuelles.

6. Like-A-Fish technologies : système unique au monde qui permet d’extraire de l’air à partir d’eau et ainsi de respirer sous l’eau sans les appareils traditionnels de plongée.


Israël devient membre associé du CERN

recherche nucléaire | Israël a reçu le statu de membre associé du CERN. Un accord qui a été signé vendredi par Rolf Heuer, directeur du CERN. Israël pourrait donc devenir un membre à part entière d’ici 2 ans.

ATS | 18.09.2011 | 09:25

Israël a obtenu le statut de membre associé du Centre européen de recherches nucléaires (CERN). Tel Aviv pourrait, ce faisant, en devenir membre à part entière d’ici deux ans, a indiqué dimanche un porte-parole du ministère des Affaires étrangères à Jérusalem.

«L’accord d’association, valable deux ans, a été signé vendredi par le directeur général du CERN, Rolf Heuer, et l’ambassadeur d’Israël auprès des institutions de l’ONU à Genève, Aharon Leshno- Yaar», a affirmé Yonathan Rosenzweig.

Israël bénéficiait depuis 1991 d’un statut d’observateur. Celui-ci permet à ses chercheurs de participer aux expérimentations dans les installations du CERN, situées près de Genève, et de participer à ses sessions, sans droit de vote.

Durant les deux ans à venir, une équipe d’experts préparera des recommandations permettant à Israël de devenir membre à part entière du CERN. Ces recommandations devront être approuvées à l’unanimité par les 20 pays membres de la prestigieuse institution.

Dans ce cas de figure, les entreprises israéliennes pourront être candidates à tous les appels d’offres du CERN. Pour l’heure, elles ne peuvent prétendre qu’à ceux portant sur moins de 435’000 euros (526’000 francs).

Source: Tribune de Genève


Pourquoi Golda Meir avait raison

Hurriyet

Le 23 août 2011

Par Burak Bekdil

Il y a maintenant plus de deux ans et demi que le Premier Ministre Recep Erdogan proclamait à la face de Shimon Peres que « vous (les Juifs) savez bien comment tuer ». Le Premier Ministre Erdogan a aussi déclaré à plusieurs reprises que le plus grand obstacle à la paix dans cette partie du monde était Israël, appelant même une fois l’Etat juif « un furoncle purulent au Moyen-Orient, qui répand la haine et l’hostilité ». Pendant ce mois sacré du Ramadan, rempli d’actes sanglants dans les territoires musulmans, tentons d’identifier qui sont ceux qui savent bien comment tuer.

Alors que le bilan des morts syriens s’alourdit un peu plus chaque jour, s’approchant des 2000, le décompte des victimes dans le conflit turco-kurde ne marque aucun temps d’arrêt, atteignant plus de 40’000 depuis 1984. Les deux conflits viennent s’ajouter à la grande mare de sang que l’on nomme le Moyen-Orient. Durant ce mois du Ramadan seulement, le bilan des morts du Parti des Travailleurs du Kurdistan, ou PKK, s’est augmenté de 50 noms dans cette guerre entre des Kurdes musulmans et des Turcs musulmans. Cela si on ne tient pas compte des morts du PKK en Turquie et dans le nord de l’Irak causées par les représailles militaires turques, du moment qu’elles sont rarement rapportées avec précision.

Parlons plutôt des faits.

Le Soudan ne fait pas partie de ce que l’on nomme conventionnellement le Moyen-Orient, si bien que nous pouvons ignorer le génocide qui s’y déroule. Passons aussi sur les massacres commis par les Pakistanais occidentaux au Pakistan Oriental (Bengladesh), qui ont fait plus d’ 1,25 millions de morts en 1971, ou sur les 200’000 décès algériens dans la guerre entre les Islamistes et le gouvernement entre 1991 et 2006.

Mais une simple recherche, strictement limitée au Moyen-Orient vous donnera le chiffre d’un million de morts dans la guerre totalement musulmane Iran-Irak ; 300’000 membres musulmans de minorités tués par Saddam Hussein ; 80’000 Iraniens tués pendant la révolution islamique ; 25’000 victimes en 1970-71 lors de Septembre Noir, liquidées par le gouvernement jordanien dans son combat contre les Palestiniens ; et 20’000 islamistes assassinés en 1982 par le père Assad à Hama. L’Organisation Mondiale de la Santé estimait, il y a quelques années déjà, que le carnage opéré par Ben Laden en Irak avait déjà tué 150’000 personnes.

Dans une étude de 2007 menée par Gunnar Heinsohn de l’Université de Brême et Daniel Pipes, directeur du Middle East Forum, il fut révélé que près de 11 millions de Musulmans avaient été tués de façon violente depuis 1948. Parmi ceux-ci, 35’000 (0,3%) sont morts pendant les six années de guerre arabe contre Israël, ce qui fait une mort sur 315. En contraste, plus de 90% des morts l’ont été de la main de leurs frères musulmans.

Selon MM. Heinsohn et Pipes, le macabre décompte révèle que le total de victimes de conflits tout autour du monde depuis 1950 atteint à peu près 85 millions. Dans ce nombre, on trouve 46’000 musulmans arabes décédés dans le conflit israélo-palestinien, dont 11’000 durant la guerre d’indépendance d’Israël. Cela représente 0,05% du nombre total de victimes de tous les conflits, ou 0,4% de toutes les morts arabes dans le conflit arabo-israélien.

Dans un autre calcul qui ignore les « petits » massacres comme celui qui se déroule en ce moment en Syrie et les autres décès dans le cadre du Printemps Arabe, si l’on accumule l’Irak de Saddam, la Jordanie, la Syrie du père Assad, la guerre Iran-Irak, la campagne de Ben Laden en Irak, la révolution islamique iranienne et le conflit turco-kurde, cela fait plus d’1,65 millions de Musulmans tués par d’autres Musulmans comparés au moins de 50’000 morts du conflit arabo-israélien depuis 1950, chiffre comprenant les personnes tués pendant l’opération Plomb Durci qui s’est produite ultérieurement à l’étude Heinsohn-Pipes. Pour ceux qui n’ont pas de calculette à portée de main, permettez-moi de vous le dire : 50’000 représente 3% d’1,65 millions.

Golda Meir, le quatrième Premier Ministre d’Israël, ou plutôt la « Mère d’Israël », avait un argument tout à fait réaliste lorsqu’elle disait que la paix au Moyen-Orient serait possible seulement « quand les Arabes aimeront leurs enfants plus qu’ils nous haïssent ».

(traduit de l’anglais par l’Ambassade d’Israël à Berne)

Texte original: http://www.hurriyetdailynews.com/n.php?n=why-golda-meir-was-right-2011-08-23


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